Mais dans quel monde vivons-nous !?

Je me suis demandé s’il fallait mettre un ! ou ? après ce titre. J’ai opté pour conserver les deux tant il y a dire sur notre monde actuel et tant il est difficile de le qualifier. Une petite lumière s’est pourtant allumée. En effet la fin de la guerre froide a fait émerger le concept VICA. Plus de soixante-dix plus tard La COVID 19, puis le conflit en Ukraine, l’a remis au goût du jour.

Mais que signifie VICA ? Qu’apporte cet acronyme à notre compréhension du monde ? Comment nous y adapter ?

Lire la suite

Alexis Godillot : innovateur oublié.

Parmi ceux qui lèguent leur nom à la postérité, il y a ceux dont le nom de famille devient un nom commun à l’insu de leur plein gré. Le nom de l’inventeur ou du savant est non seulement associé à l’innovation dont il est l’auteur, mais il finit aussi par la désigner dans le langage commun. En perdant sa majuscule le patronyme échappe au droit de propriété de son titulaire. Le plus souvent pour sa plus grande gloire. Mais quelques fois l’emprunt prend une tournure moins glorieuse. C’est ce qui est arrivé à Alexis Godillot à qui il convient objectivement de rendre justice.

Lire la suite

Pour qui sont ces serpents…

… qui persiflent sur nos têtes.

Les idées brillantes bousculent généralement l’ordre établi et entrainent la coalition immédiate d’opposants persifleurs et contradicteurs de tout crin : ceux qui craignent de perdre des avantages acquis dans le système en place et ceux qui sont frustrés de ne pas avoir eu l’idée en premier. Lire la suite

Expériences vécues.

Grâce à la COVID 19 nous avons pu expérimenter à grande échelle l’usage de la visio conférence.
Technologie, entre parenthèses, qui date des années 70 mais qui était restée un temps marginale jusqu’au début de ce siècle faute de moyens de transmission suffisamment puissants pour un usage massif et de matériels grand public adaptés et abordables (ordinateur, tablette, smartphone, caméra).
Nous avons tous très vite compris les bénéfices que l’on pouvait tirer de ce moyen de communication, mais nous commençons aussi à en découvrir ses travers : manque de contact direct, multiplication des invitations et pratiques d’utilisation pas toujours adéquates. C’est ce dernier point que nous allons développer ci-dessous.

Lire la suite

François 1er : l’héritier improbable.

François d’Angoulême n’était pas vraiment destiné à accéder un jour au trône de France. Selon sa place dans l’ordre de succession, il avait peu de chance de devenir le roi emblématique de la renaissance que nous connaissons sous le nom de François 1er.

Une succession d’évènements en a décidé autrement.

Il faut remonter à ses deux prédécesseurs Charles VIII puis Louis XII – qui n’étaient ni son grand-père, ni son père – pour comprendre comment il est devenu l’héritier du trône.

Lire la suite

interdire d’interdire.

Si ce n’était une injonction paradoxale, ne faudrait-il pas l’ériger en règle pour que notre cerveau ne réagisse pas contrairement à ce que l’on souhaite.
Belle introduction mais bourrée de négations qui la rendent quasiment incompréhensible du premier coup.
Reprenons : Bien que ce soit une injonction paradoxale, il faudrait l’ériger en règle pour que notre cerveau réagisse comme on le souhaite.

Vous avez compris le message essentiel, NE LISEZ PAS LA SUITE DE CET ARTICLE. Lire la suite

Nudge : coup de pouce à la bonne décision.

L’ouvrage est paru en 2008 sous le titre anglais Nudge: Improving Decisions about Health, Wealth, and Happiness (Nudge : améliorer les décisions à propos de la santé, de la richesse et du bonheur).

Les co-auteurs Richard Thaler, professeur en économie, et Cass Sunstein, professeur de droit, nous expliquent que nous prenons souvent nos décisions de façon irréfléchie et, partant de ce constat, que de petits coups de pouce (Nudges) bien choisis peuvent permettre de faire pencher la balance du bon côté. Lire la suite

Parkinson : la loi de la pyramide sans fin.

 

Les travaux du très distingué Cyril Northcote Parkinson ont déjà fait l’objet d’un article dans ce blog : Passer les personnalités au crible.
Mais on ne se lasse pas de lire et relire son ouvrage sur la loi qui porte son nom. Paru en 1957 il a été traduit en français un année après sous le titre « 1 =2, ou Les principes de Mr. Parkinson » aux éditions Robert Lafond.
Un condensé de finesse et d’humour sur les travers de nos organisations qui sonne tellement vrai mais qu’on en oublie la caricature. En voici un extrait. Enjoy !

Lire la suite